Tülin Özdemir: «J’ai l’impression que le racisme vit un âge d’or »
Pour Tülin Özdemir, présidente du jury du concours de courts-métrages, le cinéma a ce pouvoir unique de transmettre des émotions et d’offrir des points de vue singuliers, souvent marginalisés. Le cinéma « amateur » en particulier, parfois fragile dans sa forme, se révèle puissant de justesse lorsqu’il puise dans l’histoire personnelle et les expériences réelles. Quand la parole raciste se libère, quand le système discriminant se renforce, cette expression citoyenne prend plus d’importance encore.
