Migration

  • L’Histoire de Souleymane

    Vous souhaitez organiser un ciné-débat autour du film L’Histoire de Souleymane de Boris Lojkine ? Cette Fiche d’animation « À Films Ouverts » vous permettra de construire avec votre public une réflexion critique sur – notamment – les thèmes de la migration, du racisme structurel, des non-dits ou de ce que ce film dit du cinéma français….

  • Interdit aux Chiens et aux Italiens

    Vous souhaitez organiser un ciné-débat autour du film documentaire Interdit aux Chiens et aux Italiens de Alain Ughetto ? Cette Fiche d’animation « À Films Ouverts » vous permettra de construire avec votre public une réflexion critique sur la transmission de la mémoire au sein des familles et les parcours d’exil. Pour plus d’informations sur comment sont créées ces Fiches…

  • Du racisme et des ailes

    Découvrir son pays d’origine, explorer son histoire, partir à la recherche de ses racines… pour mieux prendre son envol ? Le cinéma propose souvent au public d’accompagner un personnage déraciné à travers le voyage initiatique d’une recherche d’identité. Ce parcours, à la fois physique et métaphorique, est parfois motivé par un vide ressenti par un·e protagoniste, par la révélation d’un secret familial longtemps caché ou encore par l’inadéquation entre le personnage et son milieu de vie. En offrant une place importante à ce ressort narratif quand c’est l’histoire d’un personnage racisé qui est contée, le cinéma se propose de faire une synthèse, entre l’ici et l’ailleurs, le présent et le passé. Mais que trouvent ces personnages, au bout du chemin ? À Films Ouverts vous propose de leur emboîter le pas.

  • Mathieu Volpe : « Je recherche d’abord l’humain et pas la thématique »

    Dans chacun de ses films, Mathieu Volpe propose une rencontre intime avec ses personnages. Dans Une Jeunesse Italienne, c’est l’histoire d’amour entre Soukourou travaillant en Italie et Nasire restée au Burkina Faso qui ouvre la porte à une réflexion plus large. Son cinéma s’inspire d’expériences personnelles et de rencontres qui l’ont confronté aux enjeux de l’exil et du lien que l’on entretient avec ses racines. Mais sa démarche créative s’appuie aussi sur un cheminement personnel confrontant les clichés et présupposés qui émergent quand un « homme blanc réalise un film en Afrique ».

  • Toutes ces histoires qui nous racontent

    À travers ses ateliers MédiaExpression et en compagnie du musicien et réalisateur Pierre Chemin, Média Animation a déployé ces dernières années une vaste réflexion sur la transmission orale, main dans la main avec les publics de l’Éducation Permanente. Le tournage du film Toutes ces histoires qui nous racontent synthétise une quantité de portes d’entrée dans cette thématique….

  • Quand la frontière fait écran

    Notre monde est traversé par des frontières invisibles : celles qui délimitent les territoires bien sûr, mais aussi les fractures économiques, les différences sociales, culturelles, le statut légal… Selon les époques et les circonstances, ces nuances sont érigées en clôtures infranchissables et deviennent les critères sur lesquels se fondent les discriminations, les dominations ou l’indifférence. Lorsque le cinéma s’empare des enjeux de la diversité et du racisme, il tente de montrer ces frontières et comment elles conditionnent la destinée des héros. Mais il lui arrive aussi de mal les nommer voire de contribuer à les formaliser.

  • « Chez Jolie Coiffure », ou l’histoire d’une « invisible »

    Chez Jolie Coiffure raconte le quotidien de Sabine, coiffeuse dans la galerie du quartier Matonge, qui rassemble une large part de la communauté africaine de Bruxelles. Chez Sabine, on rit, on partage ses histoires d’immigration, ses histoires du pays et les projets de tontine[[Zygmunt Bauman, sociologue, explique ce qu’est la tontine : « Les tontines sont des associations regroupant des membres d’un clan, d’une famille, des voisins ou des particuliers, qui décident de mettre en commun des biens ou des services au bénéfice de tout un chacun, et cela à tour de rôle ».]]. Pour Rosine Mbakam, réalisatrice camerounaise vivant en Belgique, filmer Sabine et ses clientes est une façon de se réapproprier la narration sur les minorités et de porter un autre regard sur l’immigration en Belgique. Avec sa caméra, elle questionne les enjeux migratoires mais aussi la posture du public occidental dans le cinéma. Rencontre avec une réalisatrice qui réinvente les codes et redéfinit les frontières.

  • Faire des films «  sur  » ou «  avec  » les migrant.e.s ? Rencontre avec le réalisateur Laurent Van Lancker

    Certain.e.s réalisateur.rice.s qui traitent de la migration n’ont pas fait l’expérience de l’exil, il est dès lors intéressant de s’interroger sur le point de vue que leur film adopte et sur la façon dont ils et elles s’approprient le sujet. En effet, les migrant.e.s peuvent être dans des situations très précaire alimentées par la combinaison de différents systèmes comme le racisme (discriminations, problèmes de régularisation de papiers…), le capitalisme (exploitation des personnes en situation précaire, absence de protection sociale), ou le patriarcat : on peut donc admettre qu’ils et elles font partie
    d’un groupe en situation de minorité. Dans le cas d’un documentaire, comment les réalisateur.rice.s peuvent représenter ces personnes sans reproduire des rapports de force ? Peut-on, alors qu’on fait partie d’un groupe «  dominant  », sortir d’une vision dominante ?